27 Juin 2013

La CS de la Riveraine se questionne : Et nos applications maison? (1 de 2)

Par Denis Marcoux | Type Information | Produit Mozaïk-AX - Finances et Approvisionnement | Audience(s)
Gestionnaire
Service informatique
Utilisateur

Bon début d'été à tous,

Le nombre de réponses automatiques d'absence que je reçois en retour à l'envoi de certains courriels me confirme qu'il est bel et bien amorcé.

Néanmoins, la CS de la Riveraine fait partie de celles qui commencent à utiliser l'auxiliaire des immobilisations de Mozaïk ces jours-ci. La rencontre de lancement du projet a récemment eu lieu. Les représentants des TI et des Finances y ont énoncé certaines préoccupations à savoir comment leurs systèmes maison en lien avec les Finances allaient pouvoir continuer de fonctionner. Allaient-ils disparaître?  Devaient-ils être remplacés?  Quels allaient être les moyens d'interagir avec Mozaïk?

Que de questions!  Elles sont très pertinentes et partagées par la majorité des organismes du réseau. Ces questions font partie des préoccupations de la GRICS depuis le début du projet Mozaïk. Notre première tentative de communiquer avec le réseau à ce sujet fut une présentation à la Réunion nationale de novembre 2011 intitulée : La fin du monde est à 13 h 30. Vous pouvez toujours en prendre connaissance ici. Je vais tenter d'apporter certaines réponses à travers cette série de deux nouvelles.

En réaction aux questionnements de la Riveraine, nous avons organisé une rencontre virtuelle pour que les représentants des TI puissent nous présenter les principaux systèmes maison en lien avec DOFIN. Les TI de la Riveraine nous ont aussi mentionné qu'ils souhaitaient que les membres des TI du réseau soient davantage impliqués ou interpelés par le projet Mozaïk. Nous en sommes également conscients et nous en prenons note. Les détails de la partie technique impliquant les membres TI des CS sont encore en élaboration. Nous allons communiquer les informations le plus rapidement possible. Commençons aujourd'hui en parlant de certains principes et aussi de certaines informations concrètes. J'espère donner un peu de viande aux gens des TI dans ce qui suit. Désolé pour les non-geeks....

La première application présentée fut Béluga. Quel bon compagnon à DOFIN! (et moi qui n'avait pas fait le lien....). En résumé et sans vouloir en diminuer sa portée, Béluga est une application de rapports financiers et de suivi budgétaire par poste comptable et par projet. Cette application remplit sensiblement la même mission qu'Infini.  Elle a été créée avant cette dernière et elle est tricotée serrée pour répondre "parfaitement" aux besoins de ses utilisateurs. 

Quelle est la stratégie Mozaïk pour ce type d'applications maison?  Comme Infini le fait aujourd'hui, nous planifions livrer avec Mozaîk des rapports financiers et surtout des outils de construction de rapports financiers qui feront qu'une application maison pour répondre à cette catégorie de besoins ne sera pas nécessaire. C'est un des objectifs de nos deux prochains livrables. Mais ce n'est pas la GRICS qui décide. Si une CS voulait développer une application de rapports financiers ou en convertir une existante pour qu'elle puise ses données dans Mozaïk, comment pourrait-elle le faire?  La réponse : En invoquant des services Web de Mozaïk.  L'architecture de Mozaïk est prévue pour exposer des services Web qui permettront de lire et de modifier (j'y reviens dans la prochaine nouvelle) certaines données. La clé du succès est d'avoir le service Web qui retourne les données que l'on recherche. À ce titre, la GRICS doit s'assurer de fournir des services Web génériques pour accéder aux données les plus propices d'être interrogées. Par exemple, un service qui retourne le budget d'origine, le budget révisé, les engagements et les dépenses réelles pour des postes comptables répondant à certains critères de sélection. Il est aussi possible de développer des services Web propres à un client dans une couche de l'architecture réservée à cet effet. Il nous reste quelques croûtes à manger avant de confirmer les détails de comment nous allons rendre possible cette exploitation de la couche propre à un client. 

Un des bénéfices d'utiliser des services Web pour interroger les données de Mozaïk est que contrairement à des requêtes directes à la base de données, la confidentialité qui sera définie dans Mozaïk sera appliquée lors de l'interrogation des données par les services Web. C'est un avantage significatif. Cette stratégie fait partie de l'architecture de Mozaïk et de Dynamics AX depuis ses fondations de base. Le serveur d'application est roi et maître de l'interrogation et de la modification des données.

À partir de quelles technologies est-il possible d'appeler ces services Web?  De toutes celles qui peuvent invoquer des sevices web basés sur les standards SOAP, soit pratiquement tous les environnements de développement modernes.

Une autre application maison présentée permet aux employés de compléter un frais de déplacement (rapport de dépenses) et de le soumettre pour approbation. Cette application interroge le dossier de l'employé dans les systèmes de la GRICS (DOFIN et/ou PAIE et GRH).  La réponse est la même que pour les rapports financiers pour la partie Interrogation du dossier employé. Elle doit se faire par l'utilisation d'un service Web exposé par Mozaïk. Cette application génère ultimement des paiements sur pièces qui sont importés dans PAIE et GRH. Ce sera le sujet de ma prochaine nouvelle. Une autre application maison permet de gérer les réquisitions d'imprimerie et génère aujourd'hui des fichiers d'écritures de journal qui sont importés dans DOFIN par l'utilisation de l'imputation massive. Nous allons aussi en reparler.

La conclusion de cette première nouvelle de deux est que l'interrogation des données de Mozaïk par des applications maison passe par l'invocation de services Web exposés par Mozaïk, que ces derniers aient été développés par la GRICS ou par une CS.

La prochaine nouvelle de cette série touchera le délicat sujet de la modification des données de Mozaïk par des applications maison.

À suivre.

 

Denis Marcoux